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Quels sont les facteurs sanitaires et sociaux associés au départ de la profession enseignante ?

Le départ de la profession enseignante a des conséquences négatives individuelles et collectives. Afin de mieux comprendre, et ainsi prévenir, les facteurs associés à ce phénomène, la Fondation d’entreprise MGEN pour la Santé publique a mené une étude en s'appuyant sur l’échantillon d'enseignants de participant à la cohorte CONSTANCES.

2026-07-30T10:44:17+01:0029/07/2026|

Les assurés réticents à prendre des risques dans la vie quotidienne adoptent-ils de meilleurs comportements de santé ?

Une étude de la Fondation MGEN réalisée en collaboration avec l’École d’Économie d’Aix-Marseille (AMSE), à partir de données d’enquête téléphonique collectées auprès de 2 666 assurés majeurs tirés au sort, montre que ceux qui sont réticents à prendre des risques ont plus de chances de ne pas fumer et d’avoir un IMC normal, alors qu’ils ont une probabilité plus faible de faire du sport.

2026-06-29T14:07:18+01:0011/06/2026|

Médecin traitant, quels patients choisissent une femme ? 

Une étude de la Fondation d’entreprise MGEN pour la Santé Publique (FESP) réalisée en collaboration avec l’École Supérieure des Sciences Économiques et Commerciales (ESSEC) et l’Université de Lausanne, à partir des données médico-administratives de 83 123 assurés majeurs, montre qu’une patiente femme a une probabilité plus élevée de choisir un médecin femme, alors qu'être plus âgé(e), habiter en zone rurale ou avoir une maladie chronique favorisent le choix d’un médecin homme.

2026-06-05T09:24:59+01:0018/05/2026|

Santé mentale des enseignants : quelle évolution de leur symptomatologie dépressive et de leur insatisfaction au travail ? ce qu’en disent les données de la cohorte CONSTANCES sur la période 2012-2022

Une publication de la Fondation d’entreprise MGEN pour la Santé Publique (FESP) en collaboration avec l’équipe CONSTANCES (Inserm, Universités Paris Cité, Paris Saclay, Versailles Saint-Quentin) à partir de données longitudinales de la cohorte CONSTANCES de 36 000 salariés dont 15 000 enseignants montre une dynamique péjorative de la symptomatologie dépressive des enseignants par comparaison à d’autres salariés pourtant socio-professionnellement proches et suggère une accélération lors de la pandémie de COVID-19. L’insatisfaction au travail, quant à elle, suit une évolution propre : moindre en début de suivi, elle a augmenté plus vite chez les enseignants puis a diminué en parallèle de l’atténuation de la pandémie.

2025-10-16T16:50:44+01:0006/10/2025|