L’équipe

La Fondation MGEN réunit une équipe pluridisciplinaire de 15 personnes, de profils et d’horizons variés : directeur, responsable-coordinateur, chercheurs, statisticiennes, chargées de projet et technicienne secrétariat. Elle forme des internes en médecine qu’elle accueille pour leur stage de 6 mois en vue de la préparation du Diplôme d’Études Spécialisées (DES) en santé publique et médecine sociale, des doctorants, des post-doctorants et des stagiaires. Tous contribuent à l’activité scientifique de l’équipe en développant des projets spécifiques dans les différents domaines de recherche de la Fondation MGEN.

Alexander Stéphanie

chercheur en promotion de la santé à la Fondation MGEN, elle est responsable de l’axe « Recherche en politiques de prévention et promotion de la santé ». Elle est titulaire d’un doctorat en santé publique de l’École de santé publique de l’Université de Montréal (Canada) et a réalisé une thèse intitulée : « ‘All work and no play …?’ Une analyse critique du discours émergeant en santé publique sur le jeu des enfants » pendant laquelle elle a développé des compétences en sociologie de la santé. Durant son post-doctorat au sein de la Chaire « Anthropologie et santé mondiale » au Collège d’études mondiales (Fondation maison des sciences de l’homme) à Paris, elle a été chercheur invitée dans le département d’éducation physique et santé de l’Université Kenyatta de Nairobi au Kenya.

Bell-Aldeghi Rosalind

post-doctorante en économie de la santé, elle réalise à la Fondation MGEN des travaux sur la chronicité et les dépenses et reste à charge en santé. Normalienne diplômée de l’École Normale Supérieur de Cachan en Économie-Gestion, elle est titulaire d’un Master en Économie de la Santé et Évaluation des Politiques Publiques de l’Université Paris Dauphine. Docteur en Sciences Économiques, elle a effectué sa thèse intitulée « Analyse Économique des Systèmes mixtes d’assurance maladie » à l’Université de Bourgogne Franche-Comté. Elle a effectué plusieurs séjours de recherche dans des universités britanniques (Leeds en 2012 et York en 2018). Ses recherches portent sur les questions de dépenses et financement de la santé, de réseaux de soins et plus particulièrement les marchés de l’optique et du dentaire. Elle s’intéresse également aux effets de la structure familiale sur le revenu au cours de la vie et l’adoption de comportements à risques.

Billaudeau Nathalie

statisticienne, est ingénieur d’études à la Fondation MGEN. Elle participe à la réalisation des analyses médico-économiques et à la vulgarisation de certains résultats. Dans le cadre de l’axe « Santé et travail », elle aide à la mise en place d’enquête ainsi qu’aux analyses qui en sont issues. Titulaire d’un master 2 d’Ingénierie Mathématiques pour les Sciences du Vivant (IMSV) de l’Université Paris Descartes (Paris V), elle a travaillé à l’Inserm U707 (Paris) sur la cohorte RECORD (Residential Environment and CORonary heart Disease) et a été ingénieur d’études dans l’unité Inserm U1018 (Villejuif) où elle a participé aux recherches sur les déterminants professionnels et sociaux de santé.

Boyer Kim

doctorante en droit de la protection sociale à l’Université Paris 2 Panthéon-Assas. Elle effectue sa thèse CIFRE à la Fondation MGEN, où elle se consacre au développement de l’innovation santé dans le monde mutualiste. Ses projets alimentent des recherches qui portent sur l’impact du Big Data sur la définition du risque maladie et sur sa prise en charge par les différents acteurs de la protection sociale. Auparavant, elle a obtenu un Master 2 en droit social dont le mémoire portait sur la prise en charge des risques professionnels générés par les nouvelles technologies. Au cours de cette formation, elle a eu l’opportunité de travailler avec un syndicat d’entreprises dans le cadre des réclamations présentées au conseil des affaires économiques et sociales pour le projet de loi visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs (Dite Loi El Khomri). Elle est aussi titulaire du Diplôme universitaire du Collège de droit de l’Université Panthéon-Assas, spécialité économie-gestion.

De Ruiter Silvia

chargée de projet en promotion de la santé, elle est responsable de la gestion des projets de la Chaire UNESCO “ÉducationS & Santé” hébergée par la Fondation MGEN. Elle travaille au développement de la communauté de la chaire et de sa communication anglophone (site internet, Twitter, linkedIn), et à la gestion administrative et financière de cette chaire. Elle est titulaire d'une maîtrise en sciences de la communication de l'Université de Twente (Pays-Bas). Elle a travaillé sur plusieurs programmes européens de promotion de la santé, notamment au sein du réseau Schools for Health in Europe (SHE network). Elle a également participé à l'élaboration et à la mise en œuvre du programme scolaire de promotion de la santé aux Pays-Bas. Outre la promotion de la santé dans les écoles, ses thèmes d’expertise sont, entre autres, l'alimentation, la lutte contre le harcèlement et la santé sexuelle.

Ivassenko Valérie

chargée de projet au sein de l’équipe du secrétariat de la Chaire UNESCO « ÉducationS & Santé », hébergée par la Fondation MGEN, elle participe à l’élaboration des documents fondateurs de la chaire et coordonne le développement et le suivi de projets. Elle assure la gestion des partenariats, travaille au développement de la communauté de la chaire et aux actions de communication (site internet, réseaux sociaux). Durant ses 15 années de pratique en tant qu’infirmière, elle s’est particulièrement intéressée aux enjeux éthiques de la médecine et des situations de soins. Titulaire d’un master 2 en philosophie pratique, elle a développé une réflexion éthique, notamment sur les questions de vulnérabilité liées à la vieillesse. Le secteur de la santé publique et de la prévention s’est finalement imposé pour faire converger ses expériences et ses intérêts.

Konopka Anne-Marie

doctorante en économie de la santé à l’Université Paris-Est Créteil (UPEC), elle effectue ses recherches doctorales à la Fondation MGEN dans le cadre d’un contrat CIFRE. Ses travaux portent sur la problématique des inégalités territoriales de recours aux soins. Elle s’intéresse notamment aux questions d’accès aux soins, en prenant en compte les différentes dimensions de l’accessibilité : inégale répartition des professionnels de santé, présence de dépassements d’honoraires, etc. Elle est titulaire d’un master 2 en économie de la santé et a réalisé au cours de son stage de recherche à la Fondation MGEN une étude visant à identifier les déterminants territoriaux du recours au dépistage du cancer du col de l’utérus.

Lapie-Legouis Pascale

est responsable-coordinateur de la Fondation MGEN où elle a la responsabilité de l’équipe et de la coordination de l’ensemble des travaux d’études et de recherche. Titulaire d’un doctorat en sciences de la vie (spécialité génétique) réalisé à l’Institut Jacques Monod (CNRS, Paris), elle a été post-doctorante dans une équipe de génétique humaine (Inserm U134, Paris). Elle possède une expérience professionnelle dans le domaine de la presse et de l’édition scientifiques où elle a exercé les fonctions d’auteur, pigiste et correcteur. Elle a ensuite suivi la formation de « Méthodologie de base en statistique et en épidémiologie » de l’École d’été de santé publique et d’épidémiologie à la Faculté de Médecine Paris–Sud.

Laubert Jessica

est assistante polyvalente à la Fondation MGEN. Elle en assure sa gestion administrative. Elle a participé à l’élaboration du site Internet de la Fondation MGEN et réalise les actualisations. Elle est titulaire d’un Brevet de Technicien Supérieur (BTS) d’assistant de direction du Centre Paris Europe Alternance (CPEA) et a acquis son expérience professionnelle au sein de différentes entreprises (TF1, IXIS CIB - groupe Caisse d’Epargne, Natixis et Groupama Asset Management). Elle possède également un titre professionnel d’infographiste multimédia (Nextformation, Paris).

Le Guern Morgane

épidémiologiste-statisticienne, est ingénieure d’études à la Fondation MGEN. Elle participe au projet d’étude des interventions sur la voix et l’hygiène vocale chez les enseignants et notamment à la préparation d’outils dans ce domaine. Elle est également associée aux projets de l’équipe dans les champs : santé et travail, et économie de la santé. Titulaire d’une licence en statistique et d’un Master 2 en santé publique mention épidémiologie, elle a précédemment travaillé en tant que biostatisticienne sur la croissance des enfants de la cohorte Elfe au sein de l’unité Inserm les « Origines précoces de la santé et du développement de l’enfant » (Villejuif). Elle avait auparavant été chargée d’études sur la thématique de la maladie d’Alzheimer à l’institut de veille sanitaire au sein du département des maladies chroniques et traumatismes (Saint-Maurice).

Ould-Kaci Karim

est directeur de la Fondation MGEN et Directeur Scientifique Groupe, du Groupe VYV. Il était au préalable Directeur de l’Innovation Sociale et de la Santé au sein du Groupe MGEN. Médecin de santé publique et médecine sociale, il est titulaire de quatre masters en : administration des affaires, management, droit public et santé publique. Spécialisé en organisation et gestion des systèmes de santé, et en épidémiologie des maladies infectieuses, il s’est notamment intéressé aux suivis des patients infectés par le VIH et a collaboré avec les autorités publiques chinoises sur la réforme du système de santé en Chine. Avant son arrivée à la MGEN en 2013, il a été praticien hospitalier à la Direction Stratégique du Centre Hospitalier Régional Universitaire de Lille. Là il a participé à la création d’une maison de santé pluridisciplinaire et universitaire, avant de rejoindre l’Agence Régionale de Santé de Picardie où il a travaillé, entre autres, sur l’organisation de l’offre hospitalière. Il a également effectué des missions d'expertises auprès de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur l'innovation en santé.

Ristori Anne-Kim

doctorante en économie de la santé, elle effectue à la Fondation MGEN sa thèse CIFRE, qui a pour but d’étudier les concepts théoriques de l’économie de l’assurance santé en utilisant des données médico-administratives longitudinales, qui seront complétées par des données d’enquête. Ses recherches doctorales porteront plus précisément sur les décisions de changement de garantie des anciens assurés et les choix des nouveaux. Économiste de formation, elle a obtenu dans un premier temps une Licence de mathématiques-économie puis un Master en Ingénierie, Management et Évaluation des Politiques Publiques (IMEPP) à l’Université de Rennes 1. Au travers des différents stages qu’elle a réalisés, elle a choisi de se spécialiser dans le domaine de la santé.

Sevilla-Dedieu Christine

économiste de la santé, est responsable de l’axe « Économie de la santé » à la Fondation MGEN. Économètre de formation, elle est titulaire d’un doctorat en économie mathématique et économétrie de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) et a effectué un post-doctorat au département de sciences économiques de l’université McGill (Montréal, Canada). Elle a travaillé auparavant dans l’unité Inserm 379 « Épidémiologie et sciences sociales appliquées à l’innovation médicale » (Marseille) et au sein de l’Agence d’Évaluation des Technologies et des Modes d’Intervention en Santé (AETMIS, Montréal) en tant qu’économiste consultant.

Temam Sofia

post-doctorante en santé publique – épidémiologie à la Fondation MGEN, elle participe notamment à la valorisation scientifique de l’étude « Qualité de Vie des Enseignants » par la rédaction d’articles et des communications dans des congrès en épidémiologie et santé au travail. Son doctorat en santé publique – épidémiologie a porté sur le thème des déterminants sociaux de l’asthme dans la cohorte E3N (étude épidémiologique auprès des femmes de la MGEN), réalisé à l’Inserm (contrat doctoral de l’Université Paris-Sud). Auparavant, elle a obtenu un Master en Géographie de la santé et a étudié l’association entre le niveau socioéconomique et l’exposition à la pollution de l’air dans l’étude European Community Respiratory Health Survey (ECRHS). Parallèlement, elle a suivi plusieurs formations en épidémiologie et statistique dont l’European Educational Programme in Epidemiology (Florence, Italie) et la formation « Méthodologie de base en statistique et en épidémiologie » de l’École d’été de santé publique et d’épidémiologie à la Faculté de Médecine Paris–Sud.

Vercambre-Jacquot Marie-Noël

épidémiologiste-statisticienne, est chercheur en santé publique à la Fondation MGEN où elle est responsable des axes « Santé et travail » et  « Vieillissement cognitif et fonctionnel ». Elle a un diplôme de statisticien-économiste de l’École Nationale de la Statistique et de l’Administration Économique (ENSAE) et un doctorat de santé publique sur le thème : "Alimentation et vieillissement cognitif dans la cohorte E3N (étude épidémiologique auprès des femmes de la MGEN)" réalisé à l’Inserm (Montpellier 1). Elle a effectué un stage post-doctoral dans l’équipe « vieillissement » du département d’épidémiologie du Channing Division of Network Medicine (CDNM) du Brigham and Women’s Hospital et de l’Harvard Medical School (Boston, États-Unis).