L’équipe

La Fondation MGEN réunit une équipe pluridisciplinaire de neuf personnes, de profils et d’horizons variés : directeur, responsable-coordinateur, chercheurs, statisticiennes et technicienne secrétariat. Elle forme des internes en médecine qu’elle accueille pour leur stage de 6 mois en vue de la préparation du Diplôme d’Études Spécialisées (DES) en santé publique et médecine sociale, un doctorant, des post-doctorants et des stagiaires. Tous contribuent à l’activité scientifique de l’équipe en développant des projets spécifiques dans les différents domaines de recherche de la Fondation MGEN.

Billaudeau Nathalie

statisticienne, est ingénieur d’études à la Fondation MGEN. Elle participe à la réalisation des analyses médico-économiques et à la vulgarisation de certains résultats. Dans le cadre de l’axe « Santé et travail », elle aide à la mise en place d’enquête ainsi qu’aux analyses qui en sont issues. Titulaire d’un master 2 d’Ingénierie Mathématiques pour les Sciences du Vivant (IMSV) de l’Université Paris Descartes (Paris V), elle a travaillé à l’Inserm U707 (Paris) sur la cohorte RECORD (Residential Environment and CORonary heart Disease) et a été ingénieur d’études dans l’unité Inserm U1018 (Villejuif) où elle a participé aux recherches sur les déterminants professionnels et sociaux de santé.

Boyer Kim

doctorante en droit de la protection sociale à l’Université Paris 2 Panthéon-Assas. Elle effectue sa thèse CIFRE à la Fondation MGEN, où elle se consacre au développement de l’innovation santé dans le monde mutualiste. Ses projets alimentent des recherches qui portent sur l’impact du Big Data sur la définition du risque maladie et sur sa prise en charge par les différents acteurs de la protection sociale. Auparavant, elle a obtenu un Master 2 en droit social dont le mémoire portait sur la prise en charge des risques professionnels générés par les nouvelles technologies. Au cours de cette formation, elle a eu l’opportunité de travailler avec un syndicat d’entreprises dans le cadre des réclamations présentées au conseil des affaires économiques et sociales pour le projet de loi visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs (Dite Loi El Khomri). Elle est aussi titulaire du Diplôme universitaire du Collège de droit de l’Université Panthéon-Assas, spécialité économie-gestion.

Lapie-Legouis Pascale

est responsable-coordinateur de la Fondation MGEN où elle a la responsabilité de l’équipe et de la coordination de l’ensemble des travaux d’études et de recherche. Titulaire d’un doctorat en sciences de la vie (spécialité génétique) réalisé à l’Institut Jacques Monod (CNRS, Paris), elle a été post-doctorante dans une équipe de génétique humaine (Inserm U134, Paris). Elle possède une expérience professionnelle dans le domaine de la presse et de l’édition scientifiques où elle a exercé les fonctions d’auteur, pigiste et correcteur. Elle a ensuite suivi la formation de « Méthodologie de base en statistique et en épidémiologie » de l’École d’été de santé publique et d’épidémiologie à la Faculté de Médecine Paris–Sud.

Laubert Jessica

est technicienne secrétariat à la Fondation MGEN. Elle en assure sa gestion administrative. Elle a participé à l’élaboration du site Internet de la Fondation MGEN et réalise les actualisations. Elle est titulaire d’un Brevet de Technicien Supérieur (BTS) d’assistant de direction du Centre Paris Europe Alternance (CPEA) et a acquis son expérience professionnelle au sein de différentes entreprises (TF1, IXIS CIB - groupe Caisse d’Epargne, Natixis et Groupama Asset Management). Elle possède également un titre professionnel d’infographiste multimédia (Nextformation, Paris).

Le Guern Morgane

épidémiologiste-statisticienne, est ingénieure d’études à la Fondation MGEN. Elle participe au projet d’étude des interventions sur la voix et l’hygiène vocale chez les enseignants et notamment à la préparation d’outils dans ce domaine. Elle est également associée aux projets de l’équipe dans les champs : santé et travail, et économie de la santé. Titulaire d’une licence en statistique et d’un Master 2 en santé publique mention épidémiologie, elle a précédemment travaillé en tant que biostatisticienne sur la croissance des enfants de la cohorte Elfe au sein de l’unité Inserm les « Origines précoces de la santé et du développement de l’enfant » (Villejuif). Elle avait auparavant été chargée d’études sur la thématique de la maladie d’Alzheimer à l’institut de veille sanitaire au sein du département des maladies chroniques et traumatismes (Saint-Maurice).

Ould-Kaci Karim

est directeur de la Fondation MGEN et Directeur Scientifique Groupe, du Groupe VYV. Il était au préalable Directeur de l’Innovation Sociale et de la Santé au sein du Groupe MGEN. Médecin de santé publique et médecine sociale, il est titulaire de quatre masters en : administration des affaires, management, droit public et santé publique. Spécialisé en organisation et gestion des systèmes de santé, et en épidémiologie des maladies infectieuses, il s’est notamment intéressé aux suivis des patients infectés par le VIH et a collaboré avec les autorités publiques chinoises sur la réforme du système de santé en Chine. Avant son arrivée à la MGEN en 2013, il a été praticien hospitalier à la Direction Stratégique du Centre Hospitalier Régional Universitaire de Lille. Là il a participé à la création d’une maison de santé pluridisciplinaire et universitaire, avant de rejoindre l’Agence Régionale de Santé de Picardie où il a travaillé, entre autres, sur l’organisation de l’offre hospitalière. Il a également effectué des missions d'expertises auprès de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur l'innovation en santé.

Sevilla-Dedieu Christine

économiste de la santé, est responsable de l’axe « Études médico-économiques » à la Fondation MGEN. Économètre de formation, elle est titulaire d’un doctorat en économie mathématique et économétrie de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) et a effectué un post-doctorat au département de sciences économiques de l’université McGill (Montréal, Canada). Elle a travaillé auparavant dans l’unité Inserm 379 « Épidémiologie et sciences sociales appliquées à l’innovation médicale » (Marseille) et au sein de l’Agence d’Évaluation des Technologies et des Modes d’Intervention en Santé (AETMIS, Montréal) en tant qu’économiste consultant.

Temam Sofia

post-doctorante en santé publique – épidémiologie à la Fondation MGEN, elle participe notamment à la valorisation scientifique de l’étude « Qualité de Vie des Enseignants » par la rédaction d’articles et des communications dans des congrès en épidémiologie et santé au travail. Son doctorat en santé publique – épidémiologie a porté sur le thème des déterminants sociaux de l’asthme dans la cohorte E3N (étude épidémiologique auprès des femmes de la MGEN), réalisé à l’Inserm (contrat doctoral de l’Université Paris-Sud). Auparavant, elle a obtenu un Master en Géographie de la santé et a étudié l’association entre le niveau socioéconomique et l’exposition à la pollution de l’air dans l’étude European Community Respiratory Health Survey (ECRHS). Parallèlement, elle a suivi plusieurs formations en épidémiologie et statistique dont l’European Educational Programme in Epidemiology (Florence, Italie) et la formation « Méthodologie de base en statistique et en épidémiologie » de l’École d’été de santé publique et d’épidémiologie à la Faculté de Médecine Paris–Sud.

Vercambre-Jacquot Marie-Noël

épidémiologiste-statisticienne, est chercheur en santé publique à la Fondation MGEN où elle est responsable des axes « Santé et travail » et  « Vieillissement cognitif et fonctionnel ». Elle a un diplôme de statisticien-économiste de l’École Nationale de la Statistique et de l’Administration Économique (ENSAE) et un doctorat de santé publique sur le thème : "Alimentation et vieillissement cognitif dans la cohorte E3N (étude épidémiologique auprès des femmes de la MGEN)" réalisé à l’Inserm (Montpellier 1). Elle a effectué un stage post-doctoral dans l’équipe « vieillissement » du département d’épidémiologie du Channing Division of Network Medicine (CDNM) du Brigham and Women’s Hospital et de l’Harvard Medical School (Boston, États-Unis).